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        <title>LTE - Observatoire de Paris - PSL - Centre de recherche en astronomie et astrophysique</title>
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            <title>LTE - Observatoire de Paris - PSL - Centre de recherche en astronomie et astrophysique</title>
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		<title>&#201;clipsSEOP : une application pour observer l'&#233;clipse de l'&#233;t&#233;</title>
		<link>https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/EclipsSEOP-une-application-pour-observer-l-eclipse-de-l-ete</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvie Lema&#238;tre</dc:creator>

		<description>
&lt;p&gt;Pour couvrir le ph&#233;nom&#232;ne astronomique de l'ann&#233;e 2026, le Service espace de l'Observatoire de Paris (SE-OP) enrichit son offre de service tout public et propose une application web, &#201;clipSEOP, d&#233;di&#233;e &#224; l'observation de l'&#233;clipse de Soleil du 12 ao&#251;t 2026. &lt;br class='autobr' /&gt; L'application &#201;clipSEOP donne acc&#232;s &#224; toutes les informations utiles pour observer l'&#233;clipse depuis n'importe quel lieu &#224; la surface de la Terre. Tr&#232;s simple d'utilisation, son ergonomie intuitive permet, en un minimum de clic, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/local/cache-vignettes/L150xH75/image2b-2-57ebf.jpg?1776435198' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='75' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Pour couvrir le ph&#233;nom&#232;ne astronomique de l'ann&#233;e 2026, le Service espace de l'Observatoire de Paris (SE-OP) enrichit son offre de service tout public et propose une application web, &#201;clipSEOP, d&#233;di&#233;e &#224; l'observation de l'&#233;clipse de Soleil du 12 ao&#251;t 2026.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'application &#201;clipSEOP donne acc&#232;s &#224; toutes les informations utiles pour observer l'&#233;clipse depuis n'importe quel lieu &#224; la surface de la Terre. Tr&#232;s simple d'utilisation, son ergonomie intuitive permet, en un minimum de clic, d'obtenir les horaires des diff&#233;rentes phases de l'&#233;clipse ainsi qu'une repr&#233;sentation graphique du ph&#233;nom&#232;ne observable en un lieu donn&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_233 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/local/cache-vignettes/L500xH312/image1-2-a5019.jpg?1776433227' width='500' height='312' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s avoir choisi un lieu sur la carte interactive qui montre la zone de visibilit&#233; de l'&#233;clipse, vous connaitrez le type d'&#233;clipse (partielle ou totale) observable depuis ce lieu, l'instant du maximum accompagn&#233; de la grandeur et du degr&#233; d'obscuration de l'&#233;clipse, sa dur&#233;e et celle de la phase de totalit&#233; si elle est visible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les circonstances locales de l'&#233;clipse et les heures du lever et du coucher du Soleil au lieu choisi sont pr&#233;sent&#233;es sous forme chronologique ce qui permet d'appr&#233;hender facilement la visibilit&#233; des diff&#233;rentes phases de l'&#233;clipse. On donne &#233;galement la hauteur et l'azimut du Soleil pour les instants cl&#233;s de l'&#233;clipse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutes les heures donn&#233;es dans l'application sont en Temps universel coordonn&#233; (UTC). Pour obtenir l'heure en France m&#233;tropolitaine, ajouter 2&#8239;h.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;EN SAVOIR PLUS&lt;br class='autobr' /&gt;
&#8226;	Lien vers &lt;a href=&#034;https://eclipseop.obspm.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;l'application &#201;clipSEOP&lt;/a&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
&#8226;	Lien vers &lt;a href=&#034;https://ssp.imcce.fr/forms&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;le portail des formulaires de calcul du SE-OP&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>        
            <item xml:lang="fr">
		<title>Simulations num&#233;riques d'anneaux autour de corps irr&#233;guliers : le r&#244;le impr&#233;vu de la r&#233;sonance 1/3 </title>
		<link>https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/Simulations-numeriques-d-anneaux-autour-de-corps-irreguliers-le-role-imprevu-de</link>
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		<dc:date>2026-04-10T13:40:59Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvie Lema&#238;tre</dc:creator>

		<description>
&lt;p&gt;Une &#233;quipe internationale, impliquant un chercheur de l'Observatoire de Paris &#8211; PSL, de Sorbonne Universit&#233; et du CNRS, et un chercheur de l'Universit&#233; d'Oulu en Finlande, a &#233;tudi&#233; la dynamique d'anneaux via des simulations num&#233;riques collisionnelles de type N-corps. Elles montrent que la r&#233;sonance spin-orbite 1/3 peut confiner efficacement les anneaux autour de corps irr&#233;guliers comme Chariklo, en transf&#233;rant l'&#233;nergie fournie par cette r&#233;sonance vers des modes libres de Lindblad, un (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/local/cache-vignettes/L150xH77/streamlines_fig1-11aae.png?1775829037' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='77' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Une &#233;quipe internationale, impliquant un chercheur de l'Observatoire de Paris &#8211; PSL, de Sorbonne Universit&#233; et du CNRS, et un chercheur de l'Universit&#233; d'Oulu en Finlande, a &#233;tudi&#233; la dynamique d'anneaux via des simulations num&#233;riques collisionnelles de type N-corps. Elles montrent que la r&#233;sonance spin-orbite 1/3 peut confiner efficacement les anneaux autour de corps irr&#233;guliers comme Chariklo, en transf&#233;rant l'&#233;nergie fournie par cette r&#233;sonance vers des modes libres de Lindblad, un processus jamais observ&#233; auparavant. Ces travaux font l'objet d'une publication dans la revue Astronomy &amp; Astrophysics le 26 mars 2026.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Depuis quelques ann&#233;es, des anneaux ont &#233;t&#233; d&#233;couverts autour de petits corps du syst&#232;me solaire, comme les objets de type Centaure Chariklo et Chiron, ou des objets trans-neptuniens comme Haum&#233;a et Quaoar. Contrairement aux plan&#232;tes g&#233;antes, qui sont pratiquement axisym&#233;triques, ces petits corps sont irr&#233;guliers, ce qui cr&#233;e de fortes r&#233;sonances de type spin-orbite entre l'objet central et ses anneaux. Plusieurs des anneaux d&#233;couverts sont ainsi pr&#232;s de la r&#233;sonance spin-orbite 1/3 avec le corps, dans laquelle ce dernier effectue trois rotations lorsqu'une particule des anneaux effectue une r&#233;volution orbitale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce n'est pas la premi&#232;re fois que des r&#233;sonances sont associ&#233;es &#224; la pr&#233;sence d'anneaux confin&#233;s. En fait plusieurs des anneaux de Saturne, Uranus et Neptune se trouvent confin&#233;s &#224; des r&#233;sonance d'ordre un de type m/m-1 avec un satellite, celui-ci effectuant m-1 r&#233;volutions lorsque la particule en effectue m. Ces r&#233;sonances, dite de Lindblad, ont &#233;t&#233; &#233;tudi&#233;es dans les ann&#233;es 1960 dans le cadre de la dynamique galactique. Elles forcent l'apparition de bras spiraux dans le disque, et dans le cas des anneaux, elles peuvent conduire au confinement d'anneaux &#233;troits.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_225 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/IMG/png/streamlines_fig1.png' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/png&#034;&gt; &lt;img src='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/local/cache-vignettes/L400xH205/streamlines_fig1-df765-2d8b2.png?1775829037' width='400' height='205' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;A priori, l'effet d'une r&#233;sonance d'ordre deux de type m/m+2 (donc 1/3 pour m=1) est destructif. En effet, contrairement aux r&#233;sonances de Lindblad, la r&#233;sonance 1/3 conduit au croisement des lignes de courant forc&#233;es par cette r&#233;sonance, une situation hautement dangereuse pour un anneau collisionnel. C'est comme si l'on construisait des voies d'autoroute qui se croisent sans feux rouge ! Ceci est illustr&#233; dans la figure ci-contre, o&#249; l'on voit le corps central avec une anomalie de masse (petit cercle accol&#233; au corps central), entour&#233; &#224; gauche par l'orbite p&#233;riodique d'une particule en r&#233;sonance spin-orbite 1/2 avec le corps central. Cette orbite ne se croise pas, contrairement &#224; l'orbite p&#233;riodique correspondant &#224; la r&#233;sonance 1/3 &#224; droite, qui poss&#232;de un point d'auto-croisement (point bleu).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les auteurs de la publication ont utilis&#233; des simulations N-corps, dans lesquelles des dizaines de milliers de particules avec des rayons de quelques dizaines de m&#232;tres entrent en collision in&#233;lastiques, tout en &#233;tant perturb&#233;es par un corps central irr&#233;gulier. Cette irr&#233;gularit&#233; est mod&#233;lis&#233;e par une anomalie de masse d&#233;crivant par exemple une montagne ou un crat&#232;re &#224; la surface de Chariklo, voir la figure ci-dessus. Cette anomalie de masse est quantifi&#233;e par un param&#232;tre sans dimension &#181;, qui mesure sa masse par rapport &#224; celle du corps central.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s une phase d'excitation qui conduit &#224; l'auto-croisement de la ligne de courant excit&#233;e par la r&#233;sonance 1/3, un ph&#233;nom&#232;ne surprenant appara&#238;t : l'anneau transf&#232;re l'&#233;nergie re&#231;ue vers des modes libres de Lindblad, supprimant ainsi l'auto-croisement des orbites. Plus surprenant encore, ces modes libres conduisent finalement au confinement radial de l'anneau.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_226 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/IMG/jpg/fig2.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/local/cache-vignettes/L500xH136/fig2-9166a.jpg?1775829037' width='500' height='136' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Ce processus est illustr&#233; dans la figure ci-dessus. Elle r&#233;sulte d'une simulation N-corps avec 40000 particules de rayon 25 m&#232;tres subissant des collisions in&#233;lastiques et perturb&#233;es par la r&#233;sonance 1/3. Les positions des particules sont montr&#233;es dans un diagramme longitude-rayon, la ligne pointill&#233;e montrant le rayon de la r&#233;sonance 1/3. Dans le cas de Chariklo, l'intervalle de rayon couvert ici (de 2.03 &#224; 2.12) correspond &#224; une distance radiale d'environ 18 km centr&#233;e sur le rayon orbital de la r&#233;sonance vers le rayon 2.08, correspondant 400 km pour Chariklo. Le temps indiqu&#233; est en unit&#233; de p&#233;riode de rotation de Chariklo (environ 7 h), soit environ 130, 136 et 205 ans pour les panneaux de gauche, du centre et de droite, respectivement. On voit &#224; gauche la ligne de courant forc&#233;e par la r&#233;sonance 1/3, avec un auto-croisement, puis une p&#233;riode de transition dans le panneau du centre qui aboutit &#224; droite &#224; une anneau fortement confin&#233;, qui &#233;vite maintenant tout auto-croisement. L'analyse de Fourier de cet anneau montre qu'il r&#233;sulte de la superposition de modes libres de Lindblad.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En faisant varier l'anomalie de masse &#181; et le rayon des particules, et via des arguments dimensionnels, les auteurs montrent que l'anneau principal de Chariklo peut &#234;tre confin&#233; avec des anomalies de masse de l'ordre de &#181;&amp;asymp;10&lt;sup&gt;-3&lt;/sup&gt;, en supposant des particules de taille de l'ordre du m&#232;tre. Cette valeur correspond &#224; une montagne (ou un crat&#232;re) d'environ 10 km de haut (ou de profondeur) &#224; la surface de Chariklo, ce qui est physiquement plausible pour un petit corps dont le diam&#232;tre est d'environ 250 km.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align:center;&#034;&gt; &lt;video autoplay muted loop playsinline controls style=&#034;max-width:100%; height:auto;&#034;&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;source src=&#034;https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/IMG/mp4/movie_x_y_100j_step_12_0000_4992.mp4&#034; type=&#034;video/mp4&#034;&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; Votre navigateur ne supporte pas la vid&#233;o HTML5.&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;/video&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Cette animation montre le confinement d'un anneau autour de la r&#233;sonance 1/3 avec Chariklo. Elle r&#233;sulte d'une simulation N-corps avec 40000 particules de rayon 25 m&#232;tres subissant des collisions in&#233;lastiques et perturb&#233;es par la r&#233;sonance 1/3 avec Chariklo, ce dernier effectuant trois rotations quand les particules parcourent une r&#233;volution orbitale. L'anse de l'anneau est montr&#233;e en perspective, la distance en abscisse (2 &#224; 2.12) correspondant &#224; environ 24 km. Le temps en ann&#233;es &#233;coul&#233; depuis le d&#233;but de la simulation, est indiqu&#233; en bas &#224; droite de l'image.&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce m&#233;canisme pourrait s'appliquer &#233;galement aux anneaux de Haum&#233;a et de Quaoar, sachant que ce dernier poss&#232;de &#233;galement un anneau qui est proche de la r&#233;sonance 5/7 avec le corps central. Comme la r&#233;sonance 1/3, elle est d'ordre deux, et a donc la m&#234;me structure topologique, avec auto-croisements des orbites p&#233;riodiques, et possiblement le m&#234;me comportement que l'anneau de Chariklo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;R&#233;f&#233;rence&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'article est publi&#233; sous le titre : &#034;Rings around irregular bodies II. Numerical simulations of the 1/3 spin-orbit resonance confinement and applications to Chariklo&#034; en date du 26 mars 2026, &lt;a href=&#034;https://doi.org/10.1051/0004-6361/202556946&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://doi.org/10.1051/0004-6361/202556946&lt;/a&gt;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Un autre article exposant l'aspect th&#233;orique des r&#233;sonances par Sicardy, Salo, El Moutamid, Renner et Souami a &#233;t&#233; publi&#233; le 25 novembre 2025, &lt;a href=&#034;https://doi.org/10.1051/0004-6361/202556950&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://doi.org/10.1051/0004-6361/202556950&lt;/a&gt;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette recherche a &#233;t&#233; partiellement financ&#233;e par le projet &#171; Roche &#187; de l'Agence Nationale de la Recherche ANR-23-CE49-0012. Elle est le fruit d'activit&#233;s scientifiques men&#233;es en France, &#224; l'Observatoire de Paris - PSL au Laboratoire Temps et Espace (Observatoire de Paris &#8211; PSL / CNRS / Sorbonne Universit&#233; / Universit&#233; de Lille) et &#224; l'Universit&#233; d'Oulu en Finlande.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Contacts&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bruno Sicardy, Professeur &#233;m&#233;rite des universit&#233;s SU, LTE&lt;br class='autobr' /&gt;
+33 (0) 1 40 51 23 34&lt;br class='autobr' /&gt;
bruno.sicardy@observatoiredeparis.psl.eu&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Heikki Salo, Space Physics &amp; Astronomy Research unit, University of Oulu&lt;br class='autobr' /&gt;
90014 Oulu, Finland&lt;br class='autobr' /&gt;
Heikki.salo@oulu.fi&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>        
            <item xml:lang="fr">
		<title>Poisson, Arago, Young, Fresnel, Sommerfeld, Pluton et Triton : une &#233;trange histoire de flash central</title>
		<link>https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/Poisson-Arago-Young-Fresnel-Sommerfeld-Pluton-et-Triton-une-etrange-histoire-de</link>
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		<dc:date>2026-03-25T13:23:36Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvie Lema&#238;tre</dc:creator>

		<description>
&lt;p&gt;Une &#233;quipe fran&#231;aise, impliquant un chercheur de l'Observatoire de Paris &#8211; PSL, de Sorbonne Universit&#233; et du CNRS, et un chercheur de l'Universit&#233; Jean Monnet &#224; Saint-&#201;tienne, a &#233;tudi&#233; la structure des flashs centraux produits lors d'occultations stellaires par les atmosph&#232;res de Pluton et Triton, qui agissent comme d'immenses lentilles focalisant des rayons stellaires vers la Terre. Ces travaux font l'objet d'une publication dans la revue Astronomy &amp; Astrophysics le 17 mars 2026. &lt;br class='autobr' /&gt; Au (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/local/cache-vignettes/L150xH108/image2-e51d7.png?1774445836' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='108' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Une &#233;quipe fran&#231;aise, impliquant un chercheur de l'Observatoire de Paris &#8211; PSL, de Sorbonne Universit&#233; et du CNRS, et un chercheur de l'Universit&#233; Jean Monnet &#224; Saint-&#201;tienne, a &#233;tudi&#233; la structure des flashs centraux produits lors d'occultations stellaires par les atmosph&#232;res de Pluton et Triton, qui agissent comme d'immenses lentilles focalisant des rayons stellaires vers la Terre. Ces travaux font l'objet d'une publication dans la revue Astronomy &amp; Astrophysics le 17 mars 2026.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Au d&#233;but du XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&#232;cle, plusieurs exp&#233;riences, dont celles de Thomas Young et d'Augustin-Jean Fresnel, ont fait triompher la th&#233;orie ondulatoire de la lumi&#232;re. Mais tous les scientifiques n'&#233;taient pas convaincus. Ainsi, Sim&#233;on Denis Poisson, adepte de la th&#233;orie corpusculaire de la lumi&#232;re propos&#233;e par Isaac Newton, y &#233;tait r&#233;solument oppos&#233;. La pol&#233;mique enfla avec une question mise au concours par l'Acad&#233;mie des Sciences en 1818. Poisson avait not&#233; &#224; cette occasion que l'une des cons&#233;quences de la th&#233;orie ondulatoire de Fresnel serait la pr&#233;sence d'une tache brillante au centre de l'ombre port&#233;e par une disque opaque circulaire, via des interf&#233;rences constructives de l'onde. Absurde pour lui : comment la lumi&#232;re pourrait-elle &#233;clairer le centre d'une ombre compl&#232;tement noire ? D'autant plus que personne n'avait observ&#233; cette tache&#8230; Cependant, Fran&#231;ois Arago a pu en produire une avec un petit disque m&#233;tallique. Les membres du jury ont &#233;t&#233; convaincus, et le prix de l'Acad&#233;mie fut attribu&#233; &#224; Fresnel en 1819.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_218 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/IMG/png/image1.png' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/png&#034;&gt; &lt;img src='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/local/cache-vignettes/L300xH431/image1-a5a37-6b580.png?1774516179' width='300' height='431' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;En souvenir de ces d&#233;bats, on appelle aujourd'hui la tache observ&#233;e tache de Poisson, ou de Poisson-Arago, ou de Fresnel. Elle a fait un retour inattendu lors de calculs effectu&#233;s pour d&#233;crire les &#171; flashs centraux &#187; observ&#233;s lors d'occultations stellaires par des objets comme Pluton ou Triton (figure ci-contre). La question &#233;tait : quelle est la structure du flash produit par une atmosph&#232;re parfaitement sph&#233;rique et transparente ? Son amplitude peut-elle &#234;tre infinie ? Quel est le r&#244;le de la diffraction ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les calculs d&#233;crivant le flash font intervenir des int&#233;grales de chemin et utilisent le lemme dit de Sommerfeld, essentiel en m&#233;canique quantique. Une situation logique : les photons sont par essence des objets quantiques ! &#192; partir de l&#224;, les auteurs envisagent plusieurs situations, en commen&#231;ant par un occulteur sph&#233;rique sans atmosph&#232;re et de rayon &lt;i&gt;R&lt;sub&gt;0&lt;/sub&gt;&lt;/i&gt; et une &#233;toile suppos&#233;e ponctuelle. On obtient alors la tache de Poisson classique, dont le maximum d'irradiance est &#233;gal &#224; celui qui est re&#231;u de l'&#233;toile en dehors de l'ombre. La tache de Poisson est d&#233;crite par le carr&#233; de la fonction de Bessel de premi&#232;re esp&#232;ce et d'ordre z&#233;ro, &lt;i&gt;J&lt;sub&gt;0&lt;/sub&gt;&lt;/i&gt;. C'est une fonction oscillante qui atteint l'unit&#233; au centre de l'ombre et qui a une largeur proche de &lt;i&gt;&#955;&#8710;/(2R&lt;sub&gt;0&lt;/sub&gt;)&lt;/i&gt;, o&#249; &lt;i&gt;&#955;&lt;/i&gt; est la longueur d'onde d'observation et &lt;i&gt;&#8710;&lt;/i&gt; est la distance g&#233;ocentrique de l'occulteur. Ce pic est par ailleurs entour&#233; de franges, &#233;galement espac&#233;es de quasiment &lt;i&gt;&#955;&#8710;/(2R&lt;sub&gt;0&lt;/sub&gt;)&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_219 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/IMG/png/image2.png' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/png&#034;&gt; &lt;img src='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/local/cache-vignettes/L300xH216/image2-2e0d9-973d2.png?1774516179' width='300' height='216' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;La figure ci-contre montre la structure de l'ombre projet&#233;e par un corps sph&#233;rique opaque de 10 km de rayon situ&#233; au niveau de Pluton et observ&#233; dans le domaine visible. On remarquera sur les bords gauche et droit les franges classiques de Fresnel caus&#233;es par le limbe abrupt et opaque de l'objet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si on introduit une atmosph&#232;re t&#233;nue, mais trop faible pour focaliser les rayons lumineux vers le centre de l'ombre, non seulement la tache de Poisson subsiste, mais elle est amplifi&#233;e d'un facteur &lt;i&gt;(R&lt;sub&gt;0&lt;/sub&gt;/r&lt;sub&gt;0&lt;/sub&gt;)&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;&lt;/i&gt;, o&#249; &lt;i&gt;r&lt;sub&gt;0&lt;/sub&gt; &lt; R&lt;sub&gt;0&lt;/sub&gt;&lt;/i&gt; est le rayon de l'ombre port&#233;e par le corps, compte tenu de la r&#233;fraction des rayons lumineux due &#224; l'atmosph&#232;re de l'occulteur. La figure ci-contre montre la structure th&#233;orique de l'ombre d'un Pluton dont la pression atmosph&#233;rique a &#233;t&#233; arbitrairement divis&#233;e par dix par rapport &#224; sa valeur actuelle, et observ&#233;e en ondes millim&#233;triques. On note sur les bords de l'ombre les franges de Fresnel mentionn&#233;es plus haut, ainsi que la tache centrale de Poisson amplifi&#233;e d'un facteur &lt;i&gt;(R&lt;sub&gt;0&lt;/sub&gt;/r&lt;sub&gt;0&lt;/sub&gt;)&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_220 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/local/cache-vignettes/L300xH227/image3-2c045-141e4.png?1774516179' width='300' height='227' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Si l'atmosph&#232;re est suffisamment dense pour focaliser les rayons lumineux vers le centre de l'ombre, &lt;i&gt;r&lt;sub&gt;0&lt;/sub&gt;&lt;/i&gt; n'existe plus. Les calculs montrent alors que la diffraction impose une hauteur finie du flash voisine de &lt;i&gt;(2&#960;)&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;RH/(&#955;&#8710;)&lt;/i&gt;, o&#249; &lt;i&gt;R&lt;/i&gt; est le rayon de la couche qui cause le flash central (proche de &lt;i&gt;R&lt;sub&gt;0&lt;/sub&gt;&lt;/i&gt;), et &lt;i&gt;H&lt;/i&gt; est l'&#233;chelle de hauteur de l'atmosph&#232;re. Pour Pluton et Triton (avec 0,01 mbar au sol), cette hauteur du flash peut atteindre dans le domaine visible des valeurs tr&#232;s grandes, de 10&lt;sup&gt;4&lt;/sup&gt; &#224; 10&lt;i&gt;5&lt;/i&gt; fois la luminance de l'&#233;toile hors occultation. Dans le m&#234;me temps, la largeur du flash projet&#233; sur Terre &lt;i&gt;&#955;&#8710;/(2R)&lt;/i&gt; est extr&#234;mement petite, de l'ordre du m&#232;tre, ce qui rend sa r&#233;solution impossible avec la technologie actuelle. Cependant, comme cette largeur est proportionnelle &#224; &#955;, des observations faites en ondes millim&#233;triques pourraient r&#233;soudre le flash et les franges qui l'entourent, qui auraient alors des tailles de l'ordre du kilom&#232;tre.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_221 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/IMG/png/image4.png' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/png&#034;&gt; &lt;img src='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/local/cache-vignettes/L300xH218/image4-ff977-d91f2.png?1774516179' width='300' height='218' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;La figure ci-contre montre une courbe th&#233;orique d'occultation par Pluton observ&#233;e dans le domaine visible. Les franges de Fresnel sont maintenant trop peu contrast&#233;es pour &#234;tre observ&#233;es. Autour du flash, qui atteint des valeurs tr&#232;s grandes hors &#233;chelle ( 10&lt;sup&gt;4&lt;/sup&gt;), on voit de rapides fluctuations caus&#233;es par les franges de Poisson. Ces franges d&#233;coulent des interf&#233;rences entre les images stellaires primaire et secondaire produites par l'atmosph&#232;re de Pluton, donc identiques aux interf&#233;rences produites dans l'exp&#233;riences des fentes de Young, mais avec une subtile quadrature de phase suppl&#233;mentaire corr&#233;l&#233;e au fait que les rayons lumineux correspondant &#224; l'image secondaire passent par la caustique axiale juste avant d'arriver dans le plan de front de l'observateur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ceci &#233;tant, d'autres effets doivent &#234;tre pris en compte pour d&#233;crire le flash. Par exemple, la dimension de l'&#233;toile occult&#233;e est finie. Une fois projet&#233;e au niveau de l'occulteur, cette taille est habituellement de l'ordre du kilom&#232;tre. Cela implique que les effets de diffraction sont liss&#233;s par le diam&#232;tre stellaire : dans le cas d'une atmosph&#232;re t&#233;nue, la hauteur du flash central est alors inf&#233;rieure &#224; &lt;i&gt;(R&lt;sub&gt;0&lt;/sub&gt;/r&lt;sub&gt;0&lt;/sub&gt;)&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;&lt;/i&gt; ; dans le cas d'une atmosph&#232;re dense comme celle de Pluton actuellement, les calculs montrent que malgr&#233; ce lissage, le flash peut encore atteindre des hauteurs sup&#233;rieures &#224; 50 fois le signal initial de l'&#233;toile. Un autre effet &#224; prendre en compte est la distorsion &#233;ventuelle de l'atmosph&#232;re par rapport au mod&#232;le sph&#233;rique. Dans ce cas, la tache de Poisson est remplac&#233;e par une caustique entour&#233;e de franges, un prochain sujet d'&#233;tude&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;R&#233;f&#233;rence&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'article est publi&#233; sous le titre : &#8220;Central flashes during stellar occultations. &lt;br class='autobr' /&gt;
Effects of diffraction, interferences, and stellar diameter&#8221; en date du 17 mars 2026, &lt;a href=&#034;https://doi.org/10.1051/0004-6361/202555548&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://doi.org/10.1051/0004-6361/202555548&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette recherche est le fruit d'activit&#233;s scientifiques men&#233;es en France, &#224; l'Observatoire de Paris - PSL au Laboratoire Temps et Espace (Observatoire de Paris &#8211; PSL / CNRS / Sorbonne Universit&#233; / Universit&#233; de Lille) et &#224; l'Universit&#233; Jean Monnet Saint-Etienne, CNRS, Institut d'Optique Graduate School, Laboratoire Hubert Curien, UMR 5516.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Contacts&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bruno Sicardy&lt;br class='autobr' /&gt;
Professeur &#233;m&#233;rite des universit&#233;s SU, LTE&lt;br class='autobr' /&gt;
+33 (0) 1 40 51 23 34&lt;br class='autobr' /&gt;
bruno.sicardy@observatoiredeparis.psl.eu&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Luc Dettwiller&lt;br class='autobr' /&gt;
Collaborateur du Laboratoire Hubert Curien, &lt;br class='autobr' /&gt;
Institut d'Optique, Saint-Etienne&lt;br class='autobr' /&gt;
dettwiller.luc@gmail.com&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>        
            <item xml:lang="fr">
		<title>Deux &#233;t&#233;s et un hiver, trois rendez-vous rares : la &#171; trilogie ib&#233;rique &#187; des &#233;clipses (2026&#8211;2028)</title>
		<link>https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/Deux-etes-et-un-hiver-trois-rendez-vous-rares-la-trilogie-iberique-des-eclipses</link>
		<guid isPermaLink="true">https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/Deux-etes-et-un-hiver-trois-rendez-vous-rares-la-trilogie-iberique-des-eclipses</guid>
		<dc:date>2026-03-03T14:32:47Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvie Lema&#238;tre</dc:creator>

		<description>
&lt;p&gt;Imaginez : en l'espace de trois ans, la Lune vient &#171; viser &#187; l'Europe du Sud &#224; r&#233;p&#233;tition. R&#233;sultat : l'Espagne devient le meilleur balcon d'Europe pour vivre des &#233;clipses solaires d'exception - une totale au coucher du Soleil (2026), une totale du matin (2027), puis un spectaculaire &#171; anneau de feu &#187; en plein cr&#233;puscule (2028). &lt;br class='autobr' /&gt; 12 ao&#251;t 2026 : &#233;clipse totale, la &#171; nuit d'&#233;t&#233; &#187; au ras du soir &lt;br class='autobr' /&gt; Carte de visibilit&#233; de l'&#233;clipse totale de Soleil du 12 Ao&#251;t 2026. Cr&#233;dits LTE (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/local/cache-vignettes/L150xH150/eclipse_europe_atlas_espagne_2026_2028_map-cde5e.png?1774016795' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Imaginez : en l'espace de trois ans, la Lune vient &#171; viser &#187; l'Europe du Sud &#224; r&#233;p&#233;tition. R&#233;sultat : l'Espagne devient le meilleur balcon d'Europe pour vivre des &#233;clipses solaires d'exception - une totale au coucher du Soleil (2026), une totale du matin (2027), puis un spectaculaire &#171; anneau de feu &#187; en plein cr&#233;puscule (2028).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt; &lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt; &lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt;&lt;strong&gt;12 ao&#251;t 2026 : &#233;clipse totale, la &#171; nuit d'&#233;t&#233; &#187; au ras du soir&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class='spip_document_209 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/local/cache-vignettes/L320xH320/eclipse_2026_08_12-d0717.svg?1774016796' width='320' height='320' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt;&lt;i&gt;Carte de visibilit&#233; de l'&#233;clipse totale de Soleil du 12 Ao&#251;t 2026. Cr&#233;dits LTE&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class=&#034;spip_document_212 spip_document spip_documents spip_document_video spip_documents_center spip_document_center&#034;&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt;
&lt;div class=&#034;video-intrinsic-wrapper&#034; style='height:0;width:720px;max-width:100%;padding-bottom:56.25%;position:relative;'&gt; &lt;div class=&#034;video-wrapper&#034; style=&#034;position: absolute;top:0;left:0;width:100%;height:100%;&#034;&gt; &lt;video class=&#034;mejs mejs-212&#034; data-id=&#034;f7ab6e1742334fda11cec01c80967bc5&#034; data-mejsoptions='{&#034;iconSprite&#034;: &#034;plugins-dist/medias/lib/mejs/mejs-controls.svg&#034;,&#034;alwaysShowControls&#034;: true,&#034;pluginPath&#034;:&#034;plugins-dist/medias/lib/mejs/&#034;,&#034;loop&#034;:false,&#034;videoWidth&#034;:&#034;100%&#034;,&#034;videoHeight&#034;:&#034;100%&#034;,&#034;duration&#034;:22}' width=&#034;100%&#034; height=&#034;100%&#034; poster=&#034;local/cache-vignettes/L720xH398/capture-11e6d.png?1774016795&#034; controls=&#034;controls&#034; preload=&#034;none&#034; &gt; &lt;source type=&#034;video/mp4&#034; src=&#034;IMG/mp4/eclipse_soleil_08_2026.mp4&#034; /&gt; &lt;img src='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/local/cache-vignettes/L500xH276/capture-11e6d-b860d.png?1774016796' width='500' height='276' alt='Impossible de lire la video' /&gt; &lt;/video&gt; &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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&lt;/div&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt;&lt;i&gt;D&#233;placement de l'ombre de la Lune sur la Terre lors de l'&#233;clipse totale de Soleil du 12 Ao&#251;t 2026. Le point noir repr&#233;sente les lieux pour lesquels l'&#233;clipse sera totale. Cr&#233;dits LTE&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt; &lt;/div&gt;
&lt;p&gt;En plein c&#339;ur de l'&#233;t&#233;, le Soleil s'appr&#234;te &#224; faire un vrai num&#233;ro de disparition. La bande de totalit&#233; traverse le nord de l'Espagne (et passe aussi par l'Islande) : l&#224;, pendant environ 1 &#224; 2 minutes selon l'endroit (max 1 min 50 s dans le nord de l'Espagne, jusqu'&#224; 2 min 18 s sur la ligne centrale avant d'arriver en Europe), le jour bascule - le ciel bleuit, l'air fra&#238;chit, et la couronne solaire appara&#238;t comme un halo vivant autour d'un disque noir. Et tout cela arrive vite : l'ombre avance &#224; environ 3429 km/h, comme une vague sombre qui d&#233;ferle sans bruit. En France, ce sera une &#233;clipse partielle en soir&#233;e, parfaite &#224; observer au retour de la plage ou d'un pique-nique : la lumi&#232;re devient &#233;trange, comme si quelqu'un avait tourn&#233; doucement le variateur du monde. Et pour l'Europe &#8220;facile d'acc&#232;s&#8221;, c'est un rendez-vous tr&#232;s attendu : la premi&#232;re &#233;clipse visible depuis l'UE continentale depuis 1999, le retour d'un grand spectacle tout pr&#232;s de chez nous.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt;&lt;strong&gt;2 ao&#251;t 2027 : &#233;clipse totale, la grande &#171; longue &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class='spip_document_208 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/local/cache-vignettes/L320xH320/eclipse_2027_08_02-4708a.svg?1774016796' width='320' height='320' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt;&lt;i&gt;Carte de visibilit&#233; de l'&#233;clipse totale de Soleil du 2 Ao&#251;t 2027. Cr&#233;dits LTE&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class=&#034;spip_document_214 spip_document spip_documents spip_document_video spip_documents_center spip_document_center&#034;&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt;
&lt;div class=&#034;video-intrinsic-wrapper&#034; style='height:0;width:720px;max-width:100%;padding-bottom:56.25%;position:relative;'&gt; &lt;div class=&#034;video-wrapper&#034; style=&#034;position: absolute;top:0;left:0;width:100%;height:100%;&#034;&gt; &lt;video class=&#034;mejs mejs-214&#034; data-id=&#034;1e522cfa19c06654e75cfc3e270747a2&#034; data-mejsoptions='{&#034;iconSprite&#034;: &#034;plugins-dist/medias/lib/mejs/mejs-controls.svg&#034;,&#034;alwaysShowControls&#034;: true,&#034;pluginPath&#034;:&#034;plugins-dist/medias/lib/mejs/&#034;,&#034;loop&#034;:false,&#034;videoWidth&#034;:&#034;100%&#034;,&#034;videoHeight&#034;:&#034;100%&#034;,&#034;duration&#034;:26}' width=&#034;100%&#034; height=&#034;100%&#034; poster=&#034;local/cache-vignettes/L720xH398/capture-2-57802.png?1774016795&#034; controls=&#034;controls&#034; preload=&#034;none&#034; &gt; &lt;source type=&#034;video/mp4&#034; src=&#034;IMG/mp4/eclipse_soleil_08_2027.mp4&#034; /&gt; &lt;img src='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/local/cache-vignettes/L500xH276/capture-2-57802-b1e33.png?1774016796' width='500' height='276' alt='Impossible de lire la video' /&gt; &lt;/video&gt; &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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&lt;/div&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt;&lt;i&gt;D&#233;placement de l'ombre de la Lune sur la Terre lors de l'&#233;clipse totale de Soleil du 2 Ao&#251;t 2027. Le point noir repr&#233;sente les lieux pour lesquels l'&#233;clipse sera totale. Cr&#233;dits LTE&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt; &lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Un an plus tard, nouveau coup de th&#233;&#226;tre&#8230; mais cette fois le matin, quand le ciel est clair et que l'ombre s'avance sur le continent &#224; une vitesse de 2398 km/h. La totalit&#233; effleure l'Europe par le sud de l'Espagne, vers l'Andalousie et le d&#233;troit de Gibraltar : l&#224;, l'obscurit&#233; peut durer plusieurs minutes (jusqu'&#224; pr&#232;s de 5 minutes dans les meilleurs secteurs : 4 min 49 s &#224; Ceuta, plus de 4 min 30 s &#224; Tarifa), assez longtemps pour sentir le silence se faire et pour voir l'horizon prendre des couleurs de cr&#233;puscule sur 360&#176;. Plus loin sur son trajet (notamment vers l'&#201;gypte), l'&#233;clipse atteint un maximum d'environ 6 min 23 s - deuxi&#232;me plus longue &#233;clipse totale du XXI&#7497; si&#232;cle et la plus longue sur des terres facilement accessibles, celle dont on dit qu'elle laisse &#171; le temps de regarder &#187;, comme si le temps, lui aussi, se regardait : le temps d'&#234;tre surpris, le temps de comprendre, le temps d'avoir la chair de poule. En France, on la verra partielle, comme un croissant qui grignote le Soleil, mais l'&#233;v&#233;nement, lui, se joue &#224; quelques heures de route. Et pour d&#233;passer cette dur&#233;e, il faudra attendre tr&#232;s longtemps, pr&#232;s d'un si&#232;cle : la prochaine totale plus longue est annonc&#233;e pour le 3 juin 2114, avec 6 min 32 s au maximum, avant la tr&#232;s longue du 13 juin 2132, approchant la dur&#233;e maximale d'une &#233;clipse totale lorsque toutes les conditions c&#233;lestes optimales sont r&#233;unies, soit 7 min.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt;&lt;strong&gt;26 janvier 2028 : &#233;clipse annulaire, l'&#171; anneau de feu &#187; au cr&#233;puscule&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class='spip_document_207 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/local/cache-vignettes/L320xH320/eclipse_2028_01_26-adc73.svg?1774016796' width='320' height='320' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt;&lt;i&gt;Carte de visibilit&#233; de l'&#233;clipse annulaire de Soleil du 26 janvier 2028. Cr&#233;dits LTE&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class=&#034;spip_document_216 spip_document spip_documents spip_document_video spip_documents_center spip_document_center&#034;&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt;
&lt;div class=&#034;video-intrinsic-wrapper&#034; style='height:0;width:720px;max-width:100%;padding-bottom:56.25%;position:relative;'&gt; &lt;div class=&#034;video-wrapper&#034; style=&#034;position: absolute;top:0;left:0;width:100%;height:100%;&#034;&gt; &lt;video class=&#034;mejs mejs-216&#034; data-id=&#034;2ffc53ad808b6ae0b4072370d872beaf&#034; data-mejsoptions='{&#034;iconSprite&#034;: &#034;plugins-dist/medias/lib/mejs/mejs-controls.svg&#034;,&#034;alwaysShowControls&#034;: true,&#034;pluginPath&#034;:&#034;plugins-dist/medias/lib/mejs/&#034;,&#034;loop&#034;:false,&#034;videoWidth&#034;:&#034;100%&#034;,&#034;videoHeight&#034;:&#034;100%&#034;,&#034;duration&#034;:30}' width=&#034;100%&#034; height=&#034;100%&#034; poster=&#034;local/cache-vignettes/L720xH398/capture-3-c3385.png?1774016796&#034; controls=&#034;controls&#034; preload=&#034;none&#034; &gt; &lt;source type=&#034;video/mp4&#034; src=&#034;IMG/mp4/eclipse_soleil_01_2028.mp4&#034; /&gt; &lt;img src='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/local/cache-vignettes/L500xH276/capture-3-c3385-cbd95.png?1774016796' width='500' height='276' alt='Impossible de lire la video' /&gt; &lt;/video&gt; &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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&lt;/div&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt;&lt;i&gt;D&#233;placement de l'ombre de la Lune sur la Terre lors de l'&#233;clipse annulaire de Soleil du 26 Janvier 2028. Cr&#233;dits LTE&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt; &lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Dernier acte, en plein hiver : pas une nuit en plein jour, mais un bijou c&#233;leste. Le 26 janvier, la Lune se place juste devant le Soleil sans le recouvrir totalement : elle laisse un anneau lumineux, fin, net, presque irr&#233;el - le fameux &#171; ring of fire &#187;. La bande annulaire survole &#224; nouveau le Portugal et l'Espagne (avec un passage vers Gibraltar et le nord du Maroc) et, magie suppl&#233;mentaire, le ph&#233;nom&#232;ne se produit en fin d'apr&#232;s-midi : un spectacle de cr&#233;puscule, o&#249; l'anneau peut durer plusieurs minutes, avec un maximum mondial d'environ 10 minutes, tr&#232;s rare pour une annulaire et donc exceptionnelle &#224; ce titre (la dur&#233;e maximale &#8220;th&#233;orique&#8221; d'une &#233;clipse annulaire est d'environ 12 min 35 s). Ici, la lenteur relative de l'ombre fait partie de la magie : pr&#232;s de 1709 km/h - et c'est aussi l'une des raisons majeures pour lesquelles l'anneau peut s'attarder si longtemps. En France, ce sera une partielle : un avant-go&#251;t. Mais sur l'Ib&#233;rie, avec un horizon bien d&#233;gag&#233;, on pourra voir le Soleil porter sa bague - comme si le ciel signait, en lumi&#232;re, la fin de cette trilogie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En savoir plus&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://ssp.imcce.fr/forms/solar-eclipses/2026-08-12&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#201;clipse totale de Soleil du 12 Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;https://ssp.imcce.fr/forms/solar-eclipses/2027-08-02&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#201;clipse totale de Soleil du 8 Ao&#251;t 2027&lt;/a&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;https://ssp.imcce.fr/forms/solar-eclipses/2028-01-26&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#201;clipse annulaire de Soleil du 26 Janvier 2028&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>        
            <item xml:lang="fr">
		<title>Le projet EQUIP-G prend son envol</title>
		<link>https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/Le-projet-EQUIP-G-prend-son-envol</link>
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		<dc:date>2026-03-03T13:47:49Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvie Lema&#238;tre</dc:creator>

		<description>
&lt;p&gt;Vers une entit&#233; europ&#233;enne p&#233;renne g&#233;rant un parc partag&#233; de gravim&#232;tres quantiques accessibles &#224; tous et un r&#233;seau de stations terrestres de r&#233;f&#233;rence. &lt;br class='autobr' /&gt; Les mesures de gravit&#233; constituent un outil unique pour l'imagerie du sous-sol, car elles fournissent des informations directes sur les variations de masse souterraines. Elles jouent de plus un r&#244;le essentiel pour l'&#233;tablissement des r&#233;f&#233;rences spatiales terrestres. La gravim&#233;trie permet de cartographier et de surveiller la dynamique du (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/local/cache-vignettes/L150xH43/logo_equip-g_color-ed326.png?1774016796' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='43' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Vers une entit&#233; europ&#233;enne p&#233;renne g&#233;rant un parc partag&#233; de gravim&#232;tres quantiques accessibles &#224; tous et un r&#233;seau de stations terrestres de r&#233;f&#233;rence.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les mesures de gravit&#233; constituent un outil unique pour l'imagerie du sous-sol, car elles fournissent des informations directes sur les variations de masse souterraines. Elles jouent de plus un r&#244;le essentiel pour l'&#233;tablissement des r&#233;f&#233;rences spatiales terrestres. La gravim&#233;trie permet de cartographier et de surveiller la dynamique du sous-sol, et les applications sont nombreuses : g&#233;othermie, surveillance du d&#233;r&#232;glement climatique, des nappes phr&#233;atiques et des volcans, stockage de gaz dans le sous-sol.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s des d&#233;cennies de recherche, de d&#233;veloppement et de transferts industriels, la technologie quantique a atteint un haut niveau de maturit&#233; et il est d&#233;sormais possible de b&#233;n&#233;ficier de gravim&#232;tres quantiques op&#233;rationnels sur le terrain offrant de nombreux avantages par rapport aux appareils utilis&#233;s jusqu'&#224; pr&#233;sent.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_204 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/IMG/png/aqg_groenland_vue_drone.png' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/png&#034;&gt; &lt;img src='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/local/cache-vignettes/L500xH282/aqg_groenland_vue_drone-233fa.png?1774016796' width='500' height='282' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Gravim&#232;tre quantique d&#233;ploy&#233; au Groenland en ao&#251;t 2025 dans le cadre du projet EQUIP-G.&lt;br class='autobr' /&gt;
Cr&#233;dits Tim Jensen, DTU&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le consortium EQUIP-G d&#233;ploie un parc de gravim&#232;tres quantiques en Europe et propose des pr&#234;ts gratuits &#224; la communaut&#233; g&#233;ophysique et g&#233;od&#233;sique pour utiliser cette technologie. D'ici 2029, le projet devra fournir &#224; la Commission Europ&#233;enne les d&#233;tails et les recommandations concernant un futur parc d'instruments partag&#233;s (des gravim&#232;tres quantiques terrestres ou embarqu&#233;s). Il s'agira notamment de g&#233;rer les demandes des diff&#233;rentes institutions publiques, d'assurer le suivi des instruments et de dispenser les formations. Enfin il s'agira aussi de trouver la meilleure solution pour le stockage et la mise &#224; disposition de l'ensemble des donn&#233;es qui seront publiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La future entit&#233; serait similaire &#224; une Infrastructure de Recherche et avec des enjeux proches du partage du temps de t&#233;lescopes par les astronomes qui r&#233;servent des dur&#233;es d'observation et r&#233;cup&#232;rent les donn&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment fonctionne un gravim&#232;tre ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un gravim&#232;tre quantique est un capteur qui reproduit l'exp&#233;rience de la pomme de Newton. Plusieurs fois par seconde, des atomes sont pi&#233;g&#233;s et refroidis par laser pour former un petit &#233;chantillon de mati&#232;re. Cette masse d'&#233;preuve est alors l&#226;ch&#233;e en chute libre dans le vide. L'acc&#233;l&#233;ration subie par les atomes est mesur&#233;e par un laser de r&#233;f&#233;rence vertical en utilisant le principe de l'interf&#233;rom&#233;trie atomique, qui permet de r&#233;aliser des mesures de pr&#233;cision en faisant interf&#233;rer des ondes de mati&#232;re manipul&#233;es par des impulsions lasers. Le r&#233;sultat correspond &#224; l'acc&#233;l&#233;ration de la pesanteur terrestre, g.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le service LNE-OP du laboratoire LTE a &#233;t&#233; un des pionniers de l'interf&#233;rom&#233;trie dans le monde, d&#232;s le d&#233;but des ann&#233;es 2000 et une partie de cette recherche a &#233;t&#233; transf&#233;r&#233;e avec succ&#232;s vers l'industrie dans les ann&#233;es 2010. Des recherches actives sur le sujet continuent d'&#234;tre men&#233;es dans l'&#233;quipe Interf&#233;rom&#233;trie Atomique et Capteurs Inertiels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Qui porte ce projet ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur appel de la commission europ&#233;enne (HORIZON-CL4-2024-DIGITAL-EMERGING-02), le projet EQUIP-G, compos&#233;e d'un consortium de 20 partenaires de 11 pays europ&#233;ens, a &#233;t&#233; s&#233;lectionn&#233; pour d&#233;velopper et d&#233;ployer un r&#233;seau de gravim&#232;tres quantiques en Europe d'ici 2029. Le projet est port&#233; par le CNRS et pilot&#233; par S&#233;bastien Merlet et Jean Lautier-Gaud, membres du LTE.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_203 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/IMG/png/logo_equip-g_color.png' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/png&#034;&gt; &lt;img src='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/local/cache-vignettes/L500xH143/logo_equip-g_color-1ef46.png?1774016796' width='500' height='143' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En savoir plus&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://equip-g.eu/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le site web du projet.&lt;/a&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;https://syrte.obspm.fr/spip/science/iaci/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Page web de l'&#233;quipe Interf&#233;rom&#233;trie atomique du LTE.&lt;/a&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;https://www.youtube.com/watch?v=cJjmx3MEB3U&amp;t=449s&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Vid&#233;o, diffus&#233;e par ARTE, d&#233;crivant le fonctionnement de l'instrument quantique sur le volcan Etna.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>        
            <item xml:lang="fr">
		<title>Parution : Les dentelles noires de l'Etna</title>
		<link>https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/Parution-Les-dentelles-noires-de-l-Etna</link>
		<guid isPermaLink="true">https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/Parution-Les-dentelles-noires-de-l-Etna</guid>
		<dc:date>2026-03-03T12:55:08Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvie Lema&#238;tre</dc:creator>

		<description>
&lt;p&gt;Le 20 f&#233;vrier est paru un ouvrage intitul&#233; Les dentelles noires de l'Etna, &#233;crit par Jean Lautier-Gaud, membre du personnel du LTE. Il y relate une exp&#233;rience issue des recherches d'une &#233;quipe du LTE. &lt;br class='autobr' /&gt; Dans ce roman, Jean Lautier-Gaud revient sur l'aventure scientifique et humaine &#224; laquelle il a particip&#233; pour installer un gravim&#232;tre quantique aux &#171; Dentelles noires &#187;, le poste observatoire situ&#233; au plus pr&#232;s des crat&#232;res de l'Etna. Ce capteur, qui repose sur les travaux de l'&#233;quipe (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/local/cache-vignettes/L100xH150/etna-c6445.jpg?1774016796' class='spip_logo spip_logo_right' width='100' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le 20 f&#233;vrier est paru un ouvrage intitul&#233; &lt;i&gt;Les dentelles noires de l'Etna&lt;/i&gt;, &#233;crit par Jean Lautier-Gaud, membre du personnel du LTE. Il y relate une exp&#233;rience issue des recherches d'une &#233;quipe du LTE.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans ce roman, Jean Lautier-Gaud revient sur l'aventure scientifique et humaine &#224; laquelle il a particip&#233; pour installer un gravim&#232;tre quantique aux &#171; Dentelles noires &#187;, le poste observatoire situ&#233; au plus pr&#232;s des crat&#232;res de l'Etna. Ce capteur, qui repose sur les travaux de l'&#233;quipe Interf&#233;rom&#233;trie Atomique et Capteurs Inertiels du LTE, participe &#224; l'&#233;tude et la surveillance des volcans. L'auteur revient sur le projet et le roman.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Ma th&#232;se avec Arnaud Landragin au LTE (ex-SYRTE) a port&#233; sur le d&#233;veloppement d'un gravim&#232;tre quantique compact pour des mesures de terrain au sein de l'&#233;quipe Interf&#233;rom&#233;trie atomique et capteurs inertiels. En 2014, nous avons publi&#233; un r&#233;sultat majeur ouvrant la voie &#224; l'utilisation de ces instruments hors des laboratoires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les technologies d&#233;velopp&#233;es dans l'&#233;quipe furent transf&#233;r&#233;es par le CNRS &#224; la start-up Muquans qui en a fait un produit commercial, permettant alors d'installer un de ces capteurs sur le volcan Etna, exp&#233;dition &#224; laquelle j'ai particip&#233; personnellement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai fini par &#233;crire un livre sur le sujet, dans lequel je reviens sur l'aventure humaine et scientifique de l'ascension. La vulgarisation scientifique autour des sujets de la m&#233;trologie, des capteurs quantiques et de la g&#233;ophysique y tient une bonne place. Le roman est sorti le 20 f&#233;vrier en librairie, aux &#233;ditions Transbor&#233;al.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, le d&#233;ploiement de gravim&#232;tres quantiques sur le terrain continue, notamment dans le cadre du projet EQUIP-G, port&#233; par le CNRS et pilot&#233; par le LTE. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Format : 12 &#215; 18 cm &#8211; 224 pages&lt;br class='autobr' /&gt;
&#201;diteur : Transbor&#233;al&lt;br class='autobr' /&gt;
ISBN : 978-2-36157-366-9&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En savoir plus &lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;https://equip-g.eu/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le projet EQUIP-G&lt;/a&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;https://www.transboreal.fr/librairie.php?code=TRAVPDNE&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Lien vers l'&#233;diteur Transbor&#233;al&lt;/a&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;https://pubs.aip.org/aip/apl/article-abstract/105/14/144102/281497/Hybridizing-matter-wave-and-classical?redirectedFrom=fulltext&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Lien vers l'article concernant les travaux scientifiques &#224; l'origine de cette exp&#233;rience&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>        
            <item xml:lang="fr">
		<title>Quelle heure est-il sur la Lune ?</title>
		<link>https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/Quelle-heure-est-il-sur-la-Lune</link>
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		<dc:date>2026-02-17T13:38:31Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvie Lema&#238;tre</dc:creator>

		<description>
&lt;p&gt;L'exploration de la Lune et de ses environs connait un regain d'int&#233;r&#234;t depuis une dizaine d'ann&#233;es ; en t&#233;moignent les programmes Artemis (NASA), LunaNET (NASA/ESA) et Moonlight (ESA). Leur objectif est d'&#233;tablir une pr&#233;sence permanente autour et sur la Lune, ce qui n&#233;cessite la mise en place d'une infrastructure d&#233;di&#233;e &#224; la navigation, au positionnement et aux t&#233;l&#233;communications aux abords de notre satellite. Pour ce faire, il est n&#233;cessaire de s'accorder au pr&#233;alable sur l'utilisation (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/local/cache-vignettes/L150xH149/heure_lune-b66ce.png?1774016796' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='149' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'exploration de la Lune et de ses environs connait un regain d'int&#233;r&#234;t depuis une dizaine d'ann&#233;es ; en t&#233;moignent les programmes Artemis (NASA), LunaNET (NASA/ESA) et Moonlight (ESA). Leur objectif est d'&#233;tablir une pr&#233;sence permanente autour et sur la Lune, ce qui n&#233;cessite la mise en place d'une infrastructure d&#233;di&#233;e &#224; la navigation, au positionnement et aux t&#233;l&#233;communications aux abords de notre satellite. Pour ce faire, il est n&#233;cessaire de s'accorder au pr&#233;alable sur l'utilisation d'une &#233;chelle de temps coordonn&#233;, jouant le m&#234;me r&#244;le que le temps universel coordonn&#233; (UTC) sur Terre, et permettant aux diff&#233;rents acteurs lunaires d'&#233;changer des informations et de comparer leurs mesures.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La notion de temps coordonn&#233;e nous est fournie par la th&#233;orie de la relativit&#233;, et ne doit pas &#234;tre confondue avec celle, plus famili&#232;re, de temps propre. Ce dernier poss&#232;de une dimension locale et repr&#233;sente le temps qui est physiquement indiqu&#233; par une horloge id&#233;ale. A contrario, le temps coordonn&#233; est purement conventionnel, mais dispose d'une port&#233;e globale, c'est-&#224;-dire qu'il est d&#233;fini et peut &#234;tre utilis&#233; partout, et par n'importe quel observateur. Deux observateurs distants peuvent ainsi comparer la primaut&#233; de leur datation locale respective en convertissant (via une proc&#233;dure math&#233;matique) leur mesure de temps propre dans une m&#234;me &#233;chelle de temps coordonn&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l'environnement lunaire, trois &#233;chelles de temps coordonn&#233;s peuvent pr&#233;senter un int&#233;r&#234;t pratique. La premi&#232;re, E1, est l'&#233;chelle de temps la plus fondamentale ; elle est naturellement donn&#233;e par la th&#233;orie de la relativit&#233; g&#233;n&#233;rale : c'est le temps coordonn&#233; lunocentrique. La dur&#233;e d'une seconde de E1 co&#239;ncide avec une seconde d'une horloge qui serait situ&#233;e au centre de masse de la Lune ; E1 est ainsi l'analogue pour la Lune du temps coordonn&#233; g&#233;ocentrique. La deuxi&#232;me &#233;chelle (E2) est obtenue en appliquant artificiellement un facteur multiplicatif &#224; la dur&#233;e d'une seconde de E1, de sorte que la seconde de E2 co&#239;ncide avec la seconde battue par une horloge au repos sur le g&#233;o&#239;de lunaire ; E2 est alors l'analogue pour la Lune du temps terrestre. Enfin, la troisi&#232;me &#233;chelle (E3) est elle aussi artificiellement construite en appliquant un facteur multiplicatif &#224; la dur&#233;e d'une seconde de E1, en s'assurant, cette fois-ci, que la dur&#233;e d'une seconde de E3 est aussi proche que possible d'une seconde de l'&#233;chelle de temps universel coordonn&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;chelle E2 peut pr&#233;senter un avantage si plusieurs horloges plac&#233;es sur la surface de la Lune souhaitent &#233;changer leur mesure. En effet, le temps propre de chaque horloge lunaire restera proche du temps coordonn&#233;e E2 qui est utilis&#233; pour la comparaison, ce qui masque la proc&#233;dure math&#233;matique de transformation du temps propre en temps coordonn&#233;. Cependant, la surface de la Lune &#233;tant fortement nivel&#233;e, une horloge atomique ne se trouvera g&#233;n&#233;ralement pas sur le g&#233;o&#239;de lunaire ; elle ne b&#226;tera donc pas la m&#234;me seconde que E2 et la proc&#233;dure math&#233;matique de transformation ne pourra pas &#234;tre &#233;vit&#233;e en g&#233;n&#233;rale. Cette proc&#233;dure devra &#234;tre obligatoirement appliqu&#233;e si l'&#233;chelle de temps coordonn&#233; est E1 ou E3. Dans les trois cas, elle peut tout de m&#234;me encore &#234;tre contourn&#233;e en changeant artificiellement la fr&#233;quence des horloges lunaires. Les corrections de fr&#233;quence &#224; appliquer sont respectivement de l'ordre de 10-11, 10-13 et 10-10 (en relatif) pour les &#233;chelles E1, E2 et E3.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; premi&#232;re vue, E2 est donc la plus avantageuse. Cependant, E2 et E3 sont des mises &#224; l'&#233;chelle de E1, ce qui, dans le cadre de la th&#233;orie de la relativit&#233; g&#233;n&#233;rale, implique de mettre &#233;galement &#224; l'&#233;chelle les masses. Cette mise &#224; l'&#233;chelle des param&#232;tres physiques est probl&#233;matique dans la mesure o&#249; une m&#234;me masse peut d&#232;s lors se voir attribuer plusieurs valeurs num&#233;riques ! Par exemple, le fait d'adopter E2 ou E3, obligerait &#224; utiliser une masse de la Terre qui n'aurait pas la m&#234;me valeur num&#233;rique que celle d&#233;finie naturellement par l'&#233;chelle de temps coordonn&#233;e barycentrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En conclusion, puisque la proc&#233;dure math&#233;matique qui transforme les temps propres en temps coordonn&#233;es E1, E2, et E3 ne peut pas &#234;tre &#233;vit&#233;e pour des horloges situ&#233;es sut la surface de la Lune, et parce que E1 n'implique pas de mise &#224; l'&#233;chelle des param&#232;tres physiques contrairement &#224; E2 et &#224; E3, nous recommandons d'adopter le temps coordonn&#233; lunocentrique (c.-&#224;-d. E1) comme &#233;chelle de temps coordonn&#233; associ&#233;e au syst&#232;me de r&#233;f&#233;rence lunaire. Dans un futur proche, cette approche sera facilement transposable aux autres corps du syst&#232;me solaire, notamment Mars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Contact&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Adrien Bourgoin, Astronome adjoint, LTE, Observatoire de Paris&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;mailto:adrien.bourgoin@obspm.fr&#034; class=&#034;spip_mail&#034;&gt;adrien.bourgoin@obspm.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://iopscience.iop.org/article/10.1088/1681-7575/ae2c03&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Consulter l'article&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>        
            <item xml:lang="fr">
		<title>Nomination d'un chercheur du LTE ambassadeur de l'innovation</title>
		<link>https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/Nomination-d-un-chercheur-du-LTE-ambassadeur-de-l-innovation</link>
		<guid isPermaLink="true">https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/Nomination-d-un-chercheur-du-LTE-ambassadeur-de-l-innovation</guid>
		<dc:date>2026-02-03T15:05:34Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvie Lema&#238;tre</dc:creator>

		<description>
&lt;p&gt;Le CNRS s'est dot&#233; d'un r&#233;seau d'ambassadeurs de l'innovation, cr&#233;&#233; en 2024. Ce r&#233;seau est compos&#233; d'environ 80 chercheurs de toutes disciplines, reconnus pour leurs capacit&#233;s d'innovation dans leur recherche. &lt;br class='autobr' /&gt; Un chercheur du LTE a &#233;t&#233; nomm&#233; dans ce r&#233;seau : Carlos Garrido Alzar (&#233;quipe Interf&#233;rom&#233;trie Atomique et Capteurs Inertiels &#8211; IACI du LTE). Ses recherches portent sur le d&#233;veloppement de l'interf&#233;rom&#233;trie &#224; atomes guid&#233;es sur des microcircuits &#224; atomes pour des applications en (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/local/cache-vignettes/L150xH150/logo_cnrs-195a0.svg?1774016796' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le CNRS s'est dot&#233; d'un r&#233;seau d'ambassadeurs de l'innovation, cr&#233;&#233; en 2024. Ce r&#233;seau est compos&#233; d'environ 80 chercheurs de toutes disciplines, reconnus pour leurs capacit&#233;s d'innovation dans leur recherche.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un chercheur du LTE a &#233;t&#233; nomm&#233; dans ce r&#233;seau : Carlos Garrido Alzar (&#233;quipe Interf&#233;rom&#233;trie Atomique et Capteurs Inertiels &#8211; IACI du LTE). Ses recherches portent sur le d&#233;veloppement de l'interf&#233;rom&#233;trie &#224; atomes guid&#233;es sur des microcircuits &#224; atomes pour des applications en positionnement, navigation et timing. Ces travaux sont d&#233;velopp&#233;s en collaboration avec des industriels fran&#231;ais et europ&#233;ens op&#233;rant dans les secteurs de l'a&#233;rospatiale et de la navigation inertielle. Ils ont fait l'objet de 4 d&#233;p&#244;ts de brevets en technologies quantiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le r&#244;le des ambassadeurs est de booster l'innovation : t&#233;moigner, accompagner et encourager toutes les formes de valorisation des recherches gr&#226;ce &#224; leur exp&#233;rience de parcours, &#224; leur volont&#233; de communiquer et de transmettre. Il s'agit de donner du sens &#224; la recherche fondamentale et d'en appliquer les d&#233;couvertes &#224; la soci&#233;t&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En savoir plus&lt;br class='autobr' /&gt;
Actualit&#233; CNRS : &lt;a href=&#034;https://www.cnrs.fr/fr/actualite/ambassadeurs-de-linnovation-susciter-le-futur-au-coeur-du-cnrs&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Ambassadeurs de l'innovation : susciter le futur au c&#339;ur du CNRS&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Contact&lt;br class='autobr' /&gt;
Carlos Garrido Alzar&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;mailto:carlos.garrido@obspm.fr&#034; class=&#034;spip_mail&#034;&gt;carlos.garrido@obspm.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>        
            <item xml:lang="fr">
		<title>Aux fronti&#232;res de Saturne : l'intelligence artificielle en qu&#234;te de nouvelles lunes</title>
		<link>https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/Aux-frontieres-de-Saturne-l-intelligence-artificielle-en-quete-de-nouvelles</link>
		<guid isPermaLink="true">https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/Aux-frontieres-de-Saturne-l-intelligence-artificielle-en-quete-de-nouvelles</guid>
		<dc:date>2025-12-29T11:40:19Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvie Lema&#238;tre</dc:creator>

		<description>
&lt;p&gt;La collaboration entre l'&#201;cole pour l'informatique et les techniques avanc&#233;es (EPITA) et l'Observatoire de Paris r&#233;v&#232;le une utilisation fructueuse de l'imagerie spatiale. &lt;br class='autobr' /&gt; La mission Cassini-Huygens, men&#233;e par la NASA, l'ESA et l'Agence spatiale italienne, l'ASI, a explor&#233; Saturne, ses anneaux et ses satellites entre 2004 et 2017. En appliquant des techniques avanc&#233;es de vision par ordinateur aux donn&#233;es issues de cette mission, Guillaume Tochon, enseignant-chercheur et responsable de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/local/cache-vignettes/L144xH150/saturne-03fdf.jpg?1774016796' class='spip_logo spip_logo_right' width='144' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La collaboration entre l'&#201;cole pour l'informatique et les techniques avanc&#233;es (EPITA) et l'Observatoire de Paris r&#233;v&#232;le une utilisation fructueuse de l'imagerie spatiale.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La mission Cassini-Huygens, men&#233;e par la NASA, l'ESA et l'Agence spatiale italienne, l'ASI, a explor&#233; Saturne, ses anneaux et ses satellites entre 2004 et 2017. En appliquant des techniques avanc&#233;es de vision par ordinateur aux donn&#233;es issues de cette mission, Guillaume Tochon, enseignant-chercheur et responsable de l'&#233;quipe Traitement d'image et reconnaissance des formes au sein du Laboratoire de Recherche de l'EPITA, Val&#233;ry Lainey, astronome au LTE &#224; l'Observatoire de Paris, et Giulio Quaglia, doctorant au LTE, ont mis en &#233;vidence une nouvelle fa&#231;on d'exploiter les images. Celle-ci permet d'am&#233;liorer l'&#233;tude des rayons cosmiques, de faciliter la recherche de nouvelles lunes et d'ouvrir de nouvelles perspectives pour l'exploration des syst&#232;mes plan&#233;taires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quand le traitement d'images rencontre l'astronomie : un rapprochement f&#233;cond&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce partenariat scientifique d&#233;bute lorsqu'une &#233;tudiante de l'EPITA entame un stage &#224; l'Observatoire de Paris &#224; l'automne 2020.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les astronomes prennent alors connaissance de l'existence, &#224; l'&#233;cole, d'une &#233;quipe experte en algorithmes d'analyse d'images. Pour Guillaume Tochon, le rapprochement est une opportunit&#233; unique : &#171; Les probl&#233;matiques pr&#233;sentes dans les images spatiales se pr&#234;tent particuli&#232;rement bien au traitement par des algorithmes de reconnaissance de formes. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Guillaume Tochon et son &#233;quipe sont sp&#233;cialistes de morphologie math&#233;matique et leurs travaux couvrent un large spectre. L'application au spatial ouvre un terrain encore peu explor&#233; par l'&#233;quipe. La mission Cassini, qui a photographi&#233; le syst&#232;me saturnien pendant 13 ans, constitue un gisement immense de donn&#233;es. Trop vaste pour les astronomes seuls, elles comprennent des centaines de milliers d'images, dont beaucoup n'ont jamais &#233;t&#233; examin&#233;es dans le d&#233;tail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; partir de cette mati&#232;re brute, la th&#232;se de Giulio Quaglia vise d'abord &#224; r&#233;pondre &#224; une question : des lunes inconnues se cachent-elles encore dans ces images ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une intelligence artificielle pour distinguer l'invisible&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;tecter des objets c&#233;lestes minuscules revient &#224; identifier &#171; des t&#226;ches de quelques pixels dans ces images &#187;, indique Guillaume. La difficult&#233; tient autant &#224; leur petite taille qu'&#224; leur diversit&#233;, &#233;toiles, lunes connues ou potentielles, mais aussi rayons cosmiques frappant le capteur de Cassini. Ces particules de haute &#233;nergie laissent des traces courtes et irr&#233;guli&#232;res, impossibles &#224; annoter manuellement sur des milliers d'images.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;quipe cr&#233;e donc une premi&#232;re base semi-automatique, un algorithme na&#239;f qui identifie toutes les sources brillantes, puis les classe selon leur correspondance avec les catalogues d'&#233;toiles ou les &#233;ph&#233;m&#233;rides des lunes. Tout ce qui ne correspond &#224; rien de d&#233;j&#224; connu est cat&#233;goris&#233; comme rayon cosmique. Malgr&#233; ses imperfections, cette base sert d'entra&#238;nement &#224; un r&#233;seau de neurones. &#171; Notre pari est de se dire qu'elle est statistiquement suffisamment bonne &#187; explique Guillaume Tochon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et ce pari s'est av&#233;r&#233; gagnant : l'IA apprend &#224; corriger les erreurs de d&#233;part. Par exemple, lorsque l'algorithme na&#239;f confondait de fines portions d'anneaux avec des particules, &#171; le r&#233;seau ne s'est pas fait leurrer &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur plusieurs dizaines d'images annot&#233;es manuellement pour validation, le mod&#232;le montre une capacit&#233; remarquable &#224; distinguer les trois cat&#233;gories d'objets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Surtout, les r&#233;sultats obtenus sur les rayons cosmiques sont saisissants. La distribution spatiale et temporelle d&#233;duite des images est coh&#233;rente avec les mesures obtenues par les instruments sp&#233;cialis&#233;s embarqu&#233;s &#224; bord de la sonde Cassini. &#171; On a &#233;t&#233; capable de r&#233;cup&#233;rer des r&#233;sultats analogues (&#8230;) juste avec une cam&#233;ra &#187;, souligne le chercheur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De Saturne &#224; Jupiter : une m&#233;thodologie appel&#233;e &#224; voyager&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette avanc&#233;e ouvre plusieurs perspectives concr&#232;tes. D'abord, la recherche de nouvelles lunes : toutes les pr&#233;dictions g&#233;n&#233;r&#233;es par l'IA ont &#233;t&#233; conserv&#233;es et pourront &#234;tre crois&#233;es avec les mod&#232;les orbitaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ensuite, ces travaux pr&#233;parent directement la mission JUICE (Jupiter Icy Moons Explorer), mission spatiale de l'Agence spatiale europ&#233;enne d&#233;di&#233;e &#224; l'&#233;tude de Jupiter et de ses lunes glac&#233;es majeures. &#171; Ce qu'on a d&#233;velopp&#233; l&#224; pour Saturne va se transposer de mani&#232;re tr&#232;s directe &#187; aux futures images de la sonde. La possibilit&#233; d'analyser les particules de haute &#233;nergie gr&#226;ce &#224; de simples cam&#233;ras pourrait r&#233;duire significativement les co&#251;ts des missions spatiales, o&#249; chaque instrument suppl&#233;mentaire repr&#233;sente un d&#233;fi technique et financier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette collaboration avec l'Observatoire de Paris illustre la mission de l'EPITA : apporter une expertise &#224; la fois scientifique et technologique d&#233;cisive &#224; d'autres disciplines. Comme le rappelle Guillaume Tochon, &#171; le but n'est pas forc&#233;ment d'innover dans les m&#233;thodes, mais de transf&#233;rer correctement les m&#233;thodes que l'on ma&#238;trise &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'image devient ainsi un langage commun entre ing&#233;nieurs et astronomes, capable de r&#233;v&#233;ler ce que l'&#339;il humain ne peut d&#233;celer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En savoir plus&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://www.esa.int/Space_in_Member_States/Belgium_-_Francais/JUICE_prochaine_grande_mission_scientifique_de_l_Europe&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Juice, prochaine grande mission scientifique de l'Europe.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cr&#233;dits image : NASA/JPL-Caltech/Space Science Institute&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>        
            <item xml:lang="fr">
		<title>Le projet Q-PLANET</title>
		<link>https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/Le-projet-Q-PLANET</link>
		<guid isPermaLink="true">https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/Le-projet-Q-PLANET</guid>
		<dc:date>2025-12-16T14:04:07Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvie Lema&#238;tre</dc:creator>

		<description>
&lt;p&gt;Le projet Q-PLANET a &#233;t&#233; retenu pour financement dans le cadre du programme Chips Joint Undertaking (Chips JU). &lt;br class='autobr' /&gt; Ce projet, dans lequel Carlos L. Garrido Alzar du LTE, leader du workpackage Atom chips (2,3M d'euros), vise l'&#233;tablissement d'une ligne pilote quantique d'innovation scientifique et industrielle bas&#233;e sur les atomes froids sur microcircuits. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette ligne pilote a pour objectif le d&#233;veloppement durable de puces (photoniques et &#224; atomes) et ses technologies habilitantes (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://lte.observatoiredeparis.psl.eu/local/cache-vignettes/L150xH61/headerlogo-2e338.png?1774016796' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='61' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le projet Q-PLANET a &#233;t&#233; retenu pour financement dans le cadre du programme &lt;a href=&#034;https://www.chips-ju.europa.eu/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Chips Joint Undertaking (Chips JU)&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ce projet, dans lequel Carlos L. Garrido Alzar du LTE, leader du workpackage Atom chips (2,3M d'euros), vise l'&#233;tablissement d'une ligne pilote quantique d'innovation scientifique et industrielle bas&#233;e sur les atomes froids sur microcircuits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette ligne pilote a pour objectif le d&#233;veloppement durable de puces (photoniques et &#224; atomes) et ses technologies habilitantes (&#233;lectronique, num&#233;rique, packaging, ultra-vide, et autres), permettant l'ind&#233;pendance de l'UE dans les technologies quantiques critiques.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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